La fuite [vidéo]
Le camelot de La Presse qui aurait souhaité me rencontrer [photo]
L’histoire de la valise qui a passé l’hiver dehors [texte]
Il y a peu de temps, j’ai trouvé une valise enfouie sous la neige.
Je l’ai ouverte, puis ai trouvé à l’intérieur, dans un amas compact et détrempé par la neige: des dossiers de clients, des cartes d’affaires, des factures, des photos, et une lettre d’amour.
Maintenant, la question qui se pose, c’est: que faire avec la mallette? Une semaine après sa découverte, elle est toujours chez moi, et j’hésite à choisir la façon de la retourner à son propriétaire.
Il me semble y avoir 3 options:
- je me jette dans l’action, appelle le numéro de téléphone trouvé et demande une rançon;
- je me commets un peu, appelle le numéro de téléphone trouvé et donne rendez-vous à l’individu dans un café de Montréal choisi pour son caractère neutre;
- je reste en dehors de cette histoire et dépose discrètement la mallette à l’endroit où son propriétaire travaille.
La vérité, c’est que je ne cherche pas vraiment à rencontrer le propriétaire de la valise.
Finalement, vendredi, j’appelle la secrétaire du gars, je loue une voiture, puis lui apporte la mallette. La secrétaire m’avait préparé une enveloppe en m’apprenant que la mallette avait été volée. Je la quitte alors qu’elle essaie sans succès de l’ouvrir avec ses ongles de madame.
Je n’aurai jamais rencontré le type. Ma rançon aura été 50$ et une bonne histoire. Merci Ghetto McGill.
La valise qui a passé l’hiver dehors et qui contenait une lettre d’amour [photos]
La trace que fait un écureuil qui tombe de 15 mètres de haut dans la neige [photo]
Le facteur frappe toujours 2 fois [photo]
Dans le Ghetto, il arrive que le facteur t’envoie deux cartes de Noël.




























